La Débauche et la Mort sont deux aimables filles, Prodigues de baisers et riches de santé, Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.
J'aime le lit, c'est le seul endroit où, comme le chat, je puis faire le mort en respirant tout en étant vivant.
La vie et la mort sont des événements trop précis, trop implacables pour être accidentels.
Les baisers sont comme des amandes.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
La sobriété et la santé sont les meilleures choses.
La mort peut bien t'oublier un jour, mais elle ne t'oubliera pas le lendemain...
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
La forte santé incline aux abus. Voilà pourquoi ce sont les malades qui durent et les bien-portants qui claquent.
Si vous mettez le pied sur une vipère, vous risquez une mort sûre.
La parole et l'écrit sont plus solides qu'une stèle. Un nom dans la bouche des hommes édifie dans le coeur la plus invulnérable des pyramides.
Si les intérêts et la sécurité de la Russie sont menacés, la Russie résistera. Tout le monde doit le savoir.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.