A soixante-dix ans, il est meilleur pour la santé d'avoir des femmes dans la mémoire que sur les genoux.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.
La faiblesse d'une personne de marque est souvent plus à envier que la bonne santé du pauvre.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins.
Bonne épouse et santé sont les meilleures richesses d'un homme.
La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie.
L'orgueil et la colère sont nuisibles parce qu'ils dérangent l'équilibre mental et faussent le jugement.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.
Ce qui indique avec le plus de vérité le caractère d'un homme, c'est la santé de sa femme.
La fierté condition sine qua none de survie d'une collectivité.
Il ne faut pas confondre partir et fuir. On n'échappe pas à sa condition humaine.
Je suis prêt à toute situation dangereuse qui pourrait se présenter à moi, à condition d'avoir un marteau sur moi.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
Il n'y a rien de si nuisible à la santé que la mort.
Pour moi, le médecin qui ne peut pas s'appuyer sur un pharmacien de premier ordre est un général qui va à la bataille sans artillerie.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Le théâtre n'est pas la démonstration analytique de notre condition ; il est le chant dithyrambique de nos désirs profonds ou de nos railleries.
Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l'intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.
J'espère que la santé ne sera finalement pas considérée comme une bénédiction à souhaiter, mais comme un droit de l'homme pour lequel il faut lutter.
De vingt à quarante ans, on voudrait avoir. De quarante à soixante, on voudrait être. De soixante à quatre-vingts, on voudrait ne pas avoir été.
On pourrait composer une diète pour la santé de l'entendement.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Je me fais vieux, j'ai soixante ansJ'ai fait l'amour toute ma vieSans avoir durant tout ce tempsPu satisfaire mon envie.Depuis ma venue ici-basRien jamais ne me fut propiceMon voeu ne s'accomplira pasJe n'ai jamais eu la chaude-pisse.
Etre en bonne santé, c'est la condition élémentaire de la tranquillité.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Parfois, je souhaite redevenir un enfant, les genoux écorchés sont plus faciles à soigner qu'un coeur brisé.
Si les genoux se pliaient dans l'autre sens, à quoi ressembleraient les chaises ?
Rien ne sera aussi bénéfique pour la santé humaine et n'augmentera les chances de survie de la vie sur Terre que l'évolution vers un régime végétarien.