Nous ne demandons pas aux jolies femmes d'être intelligentes, mais nous ne pardonnons guère aux femmes intelligentes d'être laides.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne.
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
Les femmes sont le but et le butin de tout homme doué qui aspire à grimper dans la société.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Que de femmes molles passent pour être douces !
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Les femmes sont un mystère complet.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Dans nos sociétés, le sexe représente bel et bien un second système de différenciation, tout à fait indépendant de l'argent.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
La grande ambition des femmes est d'inspirer de l'amour.
Il est temps que les femmes arrêtent d'être aimablement énervées.
Qu'est-ce qu'une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C'est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s'il vous plaît !
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Les femmes qui ont de la mémoire sont perdues.
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants.
Il faut apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme de la cuillère et de la fourchette.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Les femmes croient souvent ce qu'elles pensent, mais pensent rarement ce qu'elles croient.
Les femmes ont autant de façon d'aimer que d'amants, de sorte que chacun peut croire qu'il est le premier.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Tant d'hommes et de femmes subsistent sans exister, car ils ne comptent aux yeux de personne !
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
L'amour ne meurt pas ; les hommes et les femmes si.
Dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de ramener leurs voiles sur elles. Ce sera pour elles le moyen le plus commode de se faire connaître et de ne pas être offensées dans la rue.
Qui n'aime point le vin, les femmes ni le chant restera sot toute sa vie.