Le désir sexuel est une mécanique, guère compliquée à mettre en branle.
L'amour au masculin est singulier. Au féminin, pluriel. J'aurais volontiers pensé le contraire.
Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
Cannes est tout ce que le cinéma est: glamour et rigueur, bêtise et sérieux, sexuel et cérébral, excessif et raffiné, art et business, le ridicule et le sublime.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
C'est ça l'amour, tout donner, tout sacrifier, sans le moindre désir d'obtenir quoi que ce soit en retour.
Le mystère crée l'émerveillement et l'émerveillement est la base du désir de l'homme de comprendre.
L'être humain n'est pas un objet à conformer au désir d'autrui.
La psychanalyse est au subconscient ce que la cartographie est aux dunes du Sahara.
Le désir est désir de l'Autre.
Le désir d'amitié est donc précisément un désir d'être compris, sollicité, apprécié pour nous-même.
Combien d'esprits pessimistes finissent par désirer ce qu'ils craignent, pour avoir raison !
Vain équivaut à vide; ainsi la vanité est une chose si misérable, qu'on ne peut lui donner un pire nom que le sien. Il se proclame pour ce qu'il est.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
Il n'y a guère de vanité dans la vertu qui s'aime et le fait savoir.
Même dans le secret des coeurs amoureux, la vanité l'emportera toujours.
Le désir est sensuel, une manifestation du libre choix ; l'attachement, au contraire, est l'ennemi du libre choix.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.
Quoi de plus affligeant que l'émoi génital des conducteurs démarrant au feu.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Je n'ai pas de désir particulier de vivre. Je n'ai aucun désir particulier d'être tué. C'est une question d'indifférence pour moi.
Croire en Dieu, c'est désirer qu'il existe, et c'est en outre se conduire comme s'il existait ; c'est vivre de ce désir et faire de lui notre ressort intime d'action.
Vain veut dire vide ; ainsi la vanité est si misérable qu'on ne peut guère lui dire pis que son nom. Elle se donne elle-même pour ce qu'elle est.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
Disserter sur la valeur érotique du clitoris, ce "petit pénis", sur les zones érogènes, sur la sensibilité d'un vagin ou la taille d'un phallus, c'est ignorer que le corps dans son entier participe à la sexualité.