Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
Rien n'est impossible à l'homme, ce qu'il ne peut faire, il le laisse.
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
La seule chose sur laquelle il ne faut jamais transiger ou reculer : le droit à l'intériorité... Ecoutez couler le temps.
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !
Peu importe ce que nous avons pu faire par le passé, peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, il nous est toujours possible de changer, de devenir une meilleure personne qu'auparavant.
L'homme est un accident de parcours, dans un cosmos vide et froid. Il est un enfant du hasard.
La plus grande joie d'une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c'est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
Il est de parfaits corps et de parfaits visages. Il n'y a pas de coeurs parfaits.
Le patron est comme tout le monde, il ne sait pas grand chose.
Pour aimer l'humanité, il faut la voir de loin.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
Ce mec, c'était Laurel et Hardy à lui tout seul.
Que celui qui meurt d'amour meurt donc de chagrin, car il n'y a rien de bon à aimer sans mourir.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Comme il faut travailler pour être naturel !
La vieillesse est par elle-même une maladie.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Vous avez déjà eu le besoin irrépressible d'être avec quelqu'un pour finir par avoir le coeur brisé...
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Même quand on a le temps de perdre du temps, il faut encore trouver les jeunes femmes avec lesquelles le perdre.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Il n'est pas moins déloyal de s'approprier les morts que de les laisser tomber. Il n'est pas moins désinvolte d'oublier leur transcendance que d'oublier leur existence.
Le Beau peut durer toujours : il est sa propre trace. On parle de lui et de ceux qui l'ont servi.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Ami ! Frénétiquement.
Le dialogue paraît en lui-même constituer une renonciation à l'agressivité.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.