Un homme n'est pas rivière et peut retourner en arrière.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
A 87 ans, je suis au bord du trou, et je me dis c'est dommage, je commence à comprendre mieux mon métier.
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
Le passé est une riche ressource sur laquelle nous pouvons puiser pour prendre des décisions pour l'avenir, mais il ne dicte pas nos choix. Nous devrions regarder en arrière et sélectionner ce qui est bon et laisser derrière nous ce qui est mauvais.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Révolution : c'est retourner le sablier.
Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j'ai peur de l'eau.
Je ne me suis jamais soucié de gagner le Ballon d'Or ou d'être le meilleur joueur du monde. Le meilleur joueur est déjà là et c'est Messi. Et maintenant je peux le voir de près et l'aider.
Un pays plus grand que l'Europe et peuplé deux fois comme elle, assez arriéré pour qu'une grande partie de sa population se contente d'un bol de riz par jour, mais assez avancé pour avoir fait exploser des engins thermonucléaires, suscite toujours la même fascination anxieuse.
Une jeune femme pour un vieillard, c'est une barque qui ne répond pas au gouvernail et que ne retient pas l'ancre.
Un grand seigneur, un grand clocher et une grande rivière sont trois mauvais voisins.
L'honneur est comme une île escarpée et sans bord : On n'y peut plus rentrer dès que l'on est en dehors.
Tandis que le sage reste sur la rive cherchant un gué, le fou aux pieds nus a traversé l'eau.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
L'amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Il y aurait aussi du dopage dans le rugby : avant les perfusions, le ballon était rond.
Écrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
On n'envisage pas l'avenir et la postérité sans jeter un regard en arrière à ses ancêtres.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
Le plus gros poisson de la rivière ne le devient qu'en ne se faisant jamais attraper.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
On ne peut pas revenir en arrière ; c'est pas facile de choisir, il faut faire le bon choix. Tant qu'on ne choisit pas tout le reste est possible.
A chaque sommet on est toujours au bord d'un précipice.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] ► Lire la suite