- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
Dans ce monde complexe, la meilleure façon de survivre est d'être authentique.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Un couple est un monde, un monde autonome et clos qui se déplace au milieu d'un monde plus vaste, sans en être réellement atteint ; solitaire, j'étais traversé de failles.
Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire.
L'homme est plein d'imperfections, mais ce n'est pas étonnant si l'on songe à l'époque où il a été créé.
Tout le monde veut parler. Personne ne veut rien faire.
Le seigneur soit béni ! Tout ce que la franc-maçonnerie, c'est-à-dire le Diable, a entrepris depuis soixante ans contre l'Église et le pape en Italie a été réduit à néant.
La couleur ne nous a pas été donnée pour imiter la nature. Elle nous a été donnée pour que nous puissions exprimer nos émotions.
La force de la France c'est l'esprit des Lumières, cette petite flamme au coeur du monde entier, qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté.
La naissance de mon fils a été une baffe. Dès qu'il a une minute de retard, je tremble.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Le monde est un moulin qui moud bien des farines.
Il a été donné à la volonté de modifier le monde, comme il a appartenu à la PAROLE de le créer.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Les cinq plus gros marchands d'armes au monde sont les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et la Grande-Bretagne... Les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU...
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Faire un enfant dans le monde où nous vivons, c'est faire un bras d'honneur à l'apocalypse.
Voir lever le soleil, c'est un goût que tout le monde n'a pas ; plusieurs préfèrent que le soleil les voie lever.
Me réveiller chaque jour et jouer de mon mieux les cartes qui m'ont été distribuées.
L'artiste qui abdique le privilège de la création délibérée pour favoriser et capter de divines surprises ne parvient qu' à créer de l'accidentel.
Mais dans ce monde de misère Le bonheur est vite enterré.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
L'intelligence a été inventée il y a très longtemps par un type vachement malin. La connerie, c'est autre chose, c'est une création collective.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !