« Ça dépend »... Oui ça évidement, on vous demande de répondre par « oui » ou par « non » alors : ça dépend, ça dépasse !
- Il faut mettre un timbre si tu veux que le courrier parte. - Il est hors de question que je lèche le cul de la république.
A ce grand savant, à ce diagnostiqueur infaillible parlant de sa mort avec cette assurance tranquille, il n'y avait rien à répondre que d'inutiles banalités.
Maintenant que nous avons examiné tout ce qui se rattache aux mystères du Verbe incarné, il faut traiter la question des sacrements de l'Église, qui tirent immédiatement du Verbe incarné leur efficacité.
Etre heureux, c'est avoir dépassé l'inquiétude du bonheur.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] ► Lire la suite
Je sais ce que tu penses : « C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ? ». Si tu veux savoir, dans tout ce bordel, j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un Magnum .44, le plus puissant soufflant [...] ► Lire la suite
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] ► Lire la suite
Ma mère a eu quatre enfants, un avec des besoins spéciaux. Elle avait un travail à temps plein et elle rentrait toujours à la maison et nous préparait le dîner tous les soirs, à partir de rien. C'était incroyable.
- T'as sucé des mecs pour un portable ?! - Oui mais c'était un beau portable !
Tout est question d'espoir, de gentillesse et de connexion les uns avec les autres.
Les experts sont formels et unanimes : en règle générale, l'ordinateur le mieux adapté à vos besoins est commercialisé environ deux jours après que vous ayez acheté un autre modèle !
Son instinct dépasse de loin les grandes intelligences.
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
- Monsieur, j'ai peur que le pouvoir vous ait rendu fou ! - Bien sûr que oui ! Essayez de devenir fou sans pouvoir c'est chiant : personne ne vous écoute.
Je ne discute jamais de questions liées à ma famille. Ils ne sont pas impliqués dans les affaires ou la politique. Cette question est essentielle, elle évite les éventuelles pressions politiques.
C'est dans l'écroulement général de la question - qu'est-ce que ça veut dire ? - que le désir fait son entrée.
Dans la vie, tout est question de proportions. Si l'on était des fourmis, le caniveau nous semblerait l'embouchure de l'Amazone.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] ► Lire la suite
Sur ce qui nous arrive, il ne faut que blâmer soi-même. Oui c'est désagréable.
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
J'ai toujours dit que s'il venait un jour où je ne ne serais plus en mesure de répondre à mes devoirs et aux attentes en temps que président d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est venu.
L'amour, une question de lubrifiants.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
Accepter d'autrui qu'il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance.
On est riche des besoins qu'on n'a pas.
L'erreur est égale, que l'on dépasse les bornes ou que l'on reste en deçà.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.
La synthèse du monde peut se résumer en ces deux mots : oui et non.