Je n'ai pas de désir particulier de vivre. Je n'ai aucun désir particulier d'être tué. C'est une question d'indifférence pour moi.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
Mourir est une chose terrible, mais l'idée de mourir sans avoir vécu est insupportable.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
Sur le point d'être rassasié, le désir apparaît encore infini.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Quitte à vivre des choses extraordinairement tristes et douloureuses, autant les vivre en face. Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
La mort me passionne comme une chose à éviter.
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
Je défends le droit de ne pas vivre systématiquement dans la peur.
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
L'herbe dites-vous Ne fait aucun bruit pour pousser L'enfant pour grandir Le temps pour passer Vous n'avez vraiment pas l'oreille fine.