Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Jeu de main, jeu de vilain.
Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n'y a pas de signalisation.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
Il paraît donc, ou que la société n'est pas gérée, ou qu'elle n'est pas une affaire sérieuse.
Ce que les élèves apprendraient avant tout dans les écoles américaines, c'est la religion de Jésus-Christ.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Le sondage est le jeu de mots des chiffres.
C'est à un instinct mécanique, qui est chez la plupart des hommes, que nous devons tous les arts, et nullement à la saine philosophie.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
L'honneur des femmes est mal gardé quand l'amour ou la religion ne sont pas aux avant-postes.
La superstition est la religion des âmes faibles.
Nous devons nous réconcilier avec une saison d'échecs et de fragments.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
L'interview est un jeu truqué et, par définition, le journaliste est quelqu'un dont il faut se méfier. Il transpose les propos, les modifie, les sort de leur contexte... C'est un adversaire, pas du tout un ami ou un confident.
Nous devons faire appel à la raison et créer une vie digne de nous-mêmes et des buts que nous percevons seulement faiblement.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
La religion est le sens et le goût de l'infini.
Un humoriste désespéré Doit se dire que la vie Est un jeu de maux.
Il ne peut s'agir pour nous de transformer la propriété privée, mais seulement de l'anéantir ; ni de masquer les antagonismes de classes, mais d'abolir les classes ; ni d'améliorer la société existante, mais d'en fonder une nouvelle.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.