Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose, et que cette chose, à n'importe quel prix, doit être atteinte.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
La civilisation boutiquière s'obstinait. On disait qu'elle craquait. Mais tout en craquant elle s'obstinait.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Nous devons choisir entre ce qui est juste et ce qui est facile.
Puisque nous ne savons pas à l'heure actuelle comment rendre les ordinateurs sages, nous ne devons pas leur confier de tâches demandant de la sagesse.
Il arrive souvent dans l'Histoire que les dernières années d'une civilisation apportent un bouillonnement artistique fort.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Que c'est long à venir, une civilisation ! Que c'est long à crever !
Afin de créer un grand changement, nous devons trouver comment aider les personnes de notre propre communauté et d'une manière plus globale.
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
Je suppose que nous devons remercier la presse de nous avoir poussés à voir quelque chose que nous n'avons pas vu !
L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.
Nous devons simplement avoir une visibilité. Nous devons être reconnaissants. Nous devons nous rendre compte de la façon dont nous nous traitons les uns les autres.
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
La France serait la seule nation dont le drapeau aura une hampe de 300 mètres !
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Le Moyen Âge a été une période essentielle pour la formation de notre société et de notre culture, peut-être même la plus importante.
C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Une religion doit être embrassée par conviction et non par force, car les offrandes de la divinité exigent le consentement du coeur.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Pitié pour la nation où les sages sont rendus muets par l'âge, tandis que les hommes vigoureux sont encore au berceau.
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l'article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.