Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Vraiment, quand j'y songe, la littérature n'a qu'une raison d'être, sauver celui qui la fait du dégoût de vivre !
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu'un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l'Univers.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
Le système actuel a ôté tout pouvoir à l'électeur. Dans une société dirigée par les grands patrons et la finance, le citoyen n'a plus de poids. Le consommateur a pris sa place. Prenons-en acte.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
S'il n'y avait pas les socialistes, le socialisme gouvernerait le monde entier.
Les armes sont peu nombreuses contre le dégoût de soi-même.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes : c'est tout l'art de plaire.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
On ausculte une société par son haut ou par son bas.
Une façon de prendre, qui seraitDe cesser d'être soi dans l'acte de prendre,Une façon de dire, qui feraitQu'on ne serait plus seul dans le langage.
Le flatteur n'a pas assez bonne opinion de soi ni des autres.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Un mur peut se sauter, mais comment s'évader de soi ?
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.