De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.
Tout amour pense à l'instant et à l'éternité, mais jamais à la durée.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
On n'échappe au désir que pour être repris par le désir.
Vous pouvez demander aux gens autour de moi. Je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas. Et ce n'est pas par frustration et désespoir que je dis que je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas parce que je n'abandonne pas. Je n'y crois pas.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
Tout grand amour a en soi quelque chose d'humiliant et de risible.
Dire qu'on aime, n'est-ce pas vouloir soumettre l'autre, en même temps que soi-même ? Un forme d'esclavage, somme toute, entretenue par les mots ?
Exprimons le désespoir de l'homme devant l'absurdité de l'existence.
La douleur de se séparer n'est rien face à la joie de se retrouver.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
Ils marchaient sans savoir dans quelle direction. Il y avait trop à penser, à ressentir et à dire pour prêter attention à d'autres objets.
Il est vrai peut-être que les mots nous cachent davantage les choses invisibles qu'ils ne nous révèlent les visibles.
Honneur au slogan, véritable fumier qui fait pousser le désir et transforme les hommes tranquilles en clients passionnés.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
Quand un homme parle beaucoup, il y a bien des mots qui ne servent à rien...
Le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal ; mais il n'est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur.
L'ego est frustration, non d'un désir du sujet, mais d'un objet.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
La vraie démocratie est le régime où chacun porte dans sa giberne le désir d'être un héros.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
Oui, je vous aime, mais non, pas d'une passion perverse et déshonorante. Non, mais d'un amour honnête et profond. Pour tout dire, conjugal.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Les mots ne se battent sur le papier.
Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.
Si vous êtes patient un jour de colère, vous échapperez à cent jours de chagrin.
Dans une langue, la quantité de synonymes aux mots "aimer", "toi", "bonheur", "guerre", "ennemi", "devoir", "nature" est révélatrice des valeurs d'une nation.