De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d'imaginaire congelé.
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
La mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin.
Seules les femmes, les mères, savent ce qu'est le verbe attendre.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.
Si vous êtes patient un jour de colère, vous échapperez à cent jours de chagrin.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Les mots qui valent ce qu'ils valent ont la fâcheuse habitude de limiter en voulant définir.
Les mots jamais ne vont parfaitement ? Ils sont approximatifs, glissants, suspects, déchus ? Eh bien, multiplions-les !
Le véritable amour est d'aimer ceux qui vous haïssent, d'aimer votre prochain même si vous vous méfiez de lui.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Rien ne justifie la souffrance des innocents.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Être humain, c'est aimer les gens.
Il n'y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d'un grand livre.
Quiconque dit ne pas aimer l'armée est fou - vous pouvez passer une semaine à la détester et la semaine d'aprés, ça pourrait être la meilleure chose au monde et le meilleur travail que vous puissiez souhaiter. Elle a tellement à offrir.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
Vous devez aimer vos enfants avec désintéressement. C'est dur. Mais c'est le seul moyen.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Pour vous, sans plus, je fus né, mon coeur n'en peut aimer d'autre.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Il ne faut pas beaucoup de mots pour dire la vérité.