Accordez aux mots la liberté d'expression !
Nous, les enfants, nous venons au monde quand les parents ont déjà accaparé le pouvoir dans la famille !
Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée.
Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
Avant de pouvoir aimer, il faut avoir su se défendre de la haine.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Le sondage est le jeu de mots des chiffres.
Les mauvais écrivains croient que le divorce des mots n'est pas permis.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
Les racines des mots sont-elles carrées ?
La seule prison est la peur, et la seule liberté est d'être libéré de cette peur.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Aucune fleur ne fleurit dix jours, aucun pouvoir ne dure dix ans.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Il n'y a aucun endroit au monde où les figures des gens qui ne se connaissent pas prennent une expression de crétinisme aussi intense que dans un ascenseur.
Le souvenir a le même pouvoir que l'écriture.
La connaissance des secrets d'autrui est un pouvoir enivrant.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
En tant que garçon, je croyais que la liberté pour l'Amérique signifiait la liberté pour moi. Il fut un temps où je croyais chaque mot prononcé.
La liberté ne se donne pas, elle se prend.
On ne peut voir que là où il n'y a plus aucune ténèbre de puissance. Le pouvoir aveugle, la gloire assombrit.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Tous les mots en "al" font leur pluriel en "aux". Par exemple : un anal, des anaux. Sauf dans le cas d'une jeune mariée. Parce que, pour une jeune mariée, on un dit un trousseau et deux trous sales.
Liberté, c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens ; qui chantent plus qu'ils ne parlent, qui demandent plus qu'ils ne répondent.