Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure.
Je suis citoyen américain, première classe. Je n'ai pas d'avis qui fait de moi un bon gars officiel comme vous, mais je travaille tout aussi honnêtement pour gagner ma vie.
Dans tout Québécois de vieille souche coule un mélange de trappeur et d'explorateur. Sa boussole indique toujours un nord à remonter.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Parfois, vous vous battez si fort pour nourrir votre famille, vous oubliez de les nourrir d'une autre façon, avec une alimentation spirituelle. Tout le monde en a besoin.
Il est doux à tout âge de se laisser guider par la fantaisie.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Quand ceux qui ont le pouvoir volent votre liberté, le seul chemin vers la liberté reste le pouvoir.
De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite.
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
Avant tout le théâtre est une cérémonie.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
La liberté, pour l'homme consiste à faire ce qu'il veut dans ce qu'il peut, comme sa raison consiste à ne pas vouloir tout ce qu'il peut.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Au festin de l'amitié, chacun peut trouver sa pitance, mais au festin des loups, il n'y a pas de dessert.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
Quand rien n'est prévu, tout est possible.
Il faut plaindre tous ceux qui n'ont pas eu de mère, Car leur esprit est triste et leur joie est amère.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
Seul Dieu a le droit de tuer son semblable.
Comment voulez-vous que la postérité juge équitablement tous les morts ? Comment les interroger dans l'ombre où ils fuient ? Dès qu'on pourrait être juste envers eux, on les oublie.
Un honnête homme ne saute à la gorge d'un autre qu'en cas de nécessité urgente.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Peu d'hommes ont le droit de régner, car peu d'hommes ont une grande passion.
Dans chaque nouveau livre, je cherche tout depuis le début, non seulement dans le monde, mais à l'intérieur de moi-même.
Je crois sincèrement que tout se passe comme il se doit.
Je suis un misanthrope pourtant tout à fait bienveillant.
Si les lois existantes ne protègent plus l'État de droit contre les menaces et les provocations alors des lois nouvelles et parfois plus radicales doivent être créées de façon à maintenir l'ordre ; l'alternative c'est l'anarchie.
Dormir ! Enfin c'est échapper à tout ce qui vous entoure.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.