Je suis pour la liberté d'expression, de faire ce que vous croyez et de poursuivre ses rêves.
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.
Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu'il y a des livres.
Quand je suis face au pire des choix, j'évite le choix du pire.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Je ne pardonne pas aux gens parce que je suis faible, je leur pardonne parce que je suis assez forte pour savoir que les gens font des erreurs.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
Qui dit que je suis fou, ne l'a jamais été d'amour.
L'intuition fondamentale de la moralité consiste peut-être à s'apercevoir que je ne suis pas l'égal d'autrui.
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] ► Lire la suite
Je suis prêt à perdre ma vie si c'est ce dont le Portugal a besoin pour gagner. Je jouerai contre les USA même si je joue avec une jambe.
Quand Dieu m'a pardonné, je me suis dit que je ferais mieux de lui pardonner aussi.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Je ne pense pas que je sois très cool en tant que personne. Je suis juste mieux que quiconque pour jouer le rôle du cool.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Je suis prêt à aller n'importe où, pourvu que ce soit en avant.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
Je ne fais pas la petite bouche, je suis le Gargantua du beau.
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
Je suis parti frais comme un gardon. Je suis rentré fumé comme un saumon.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas un écrivain. La seule vue d'une feuille de papier blanc me harasse l'âme. L'espèce de recueillement physique que m'impose un tel travail m'est si odieux que je l'évite autant que je puis.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
- Écoutez : de l'extérieur c'est déjà magnifique ! Oh Thérèse ! Une serpillère ! C'est formidable, écoutez, fallait pas... - mais non Pierre c'est un gilet... - Ah mais oui bien sûr, c'est un gilet ! Où avais-je la tête ? Il y a [...] ► Lire la suite