Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
Mourir est un instant, vivre est un long supplice.
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
Tous les tableaux devraient être de la même taille et de la même couleur de sorte qu'ils seraient interchangeables et que personne n'aurait le sentiment d'en avoir un bon ou un mauvais.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
L'impression bizarre de ce chiffre ne s'applique pas à moi. Pour moi, une personne de 40 ans, c'est quelqu'un de très sage, de très mûr.
Le fait qu'il soit mort ne prouve pas qu'il ait vécu.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Une personne peut d'autant plus facilement être abusée qu'elle est à la recherche de reconnaissance.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Mais même s'il est impossible de prévoir, personne ne peut s'empêcher de craindre et d'espérer.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Il n'existe guère d'imperfections de la personne que des façons aimables ne réussissent pas à faire peu à peu oublier.
J'aimerais être une cigarette pour naître au creux de tes mains, vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.
L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Mieux vaut vivre étourdiment que plier sous l'ennui et le dégoût
Je comprends une fureur dans tes mots Mais pas tes mots.
Repéré : Chuck Bass perdant quelque chose que personne ne savait qu'il avait... Son coeur.