- Ma tante a vécut la même chose. Mais elle a réussi à changer sa vie. - Elle devait être forte. - C'était la personne que j'adorais le plus, jusqu'à maintenant...
J'aime la vie quand elle rime à quelque chose.
Aimer c'est donner sa vie pour quelqu'un.
Toute ma vie m'a montré que si vous vouliez vraiment quelque chose, si vous étiez assez passionné, cela arriverait.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
Etrange, comme on passe à travers la vie sans presque rien voir.
Sans le rêve, il n'y a pas de poésie possible. Et sans la poésie, il n'y a pas de vie supportable.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Plus vous louez et célébrez votre vie, plus il y a de vie à célébrer.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
Ma vie ne me plaisait pas, alors j'ai créé ma vie.
Rien n'a besoin d'être parfait pour être beau, et personne ne devrait avoir besoin de se sentir parfait pour se sentir bien.
Ne faire de mal à personne et n'en point dire.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
À travers les âges, tous les grands hommes ont enseigné la vérité et le bonheur ne s'achète pas.
La vie nous apprend seulement ce que nous voulons bien comprendre. C'est pourquoi certaines gens n'apprennent jamais rien.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Quand j'avais environ douze ans, je pensais que je devais être un génie, mais que personne n'avait remarqué. Si un génie existe, je le suis, et s'il n'y en a pas, je m'en fiche.
Le bonheur est la réconciliation de l'homme avec la beauté.
Les menteurs ne se vantent jamais plus que quand il n'y a personne pour les confondre.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
En somme, rien n'était perdu. La vie était faite de hauts et de bas. Les impressions étaient passagères. Il s'agissait seulement d'effacer la mauvaise impression, de la remplacer par une bonne, de reconquérir son estime.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
La vie est un souffle énigmatique et ce qui en résulte ne peut être qu'un souffle énigmatique.
Le silence de l'auditoire signifie que tout le monde est d'accord. Ou alors que personne n'écoute.
Le bonheur ne s'obtient que par l'harmonie de son être avec la note qui l'exprime.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Privilège de l'enfance... la beauté, le luxe, le bonheur sont des choses qui se mangent.
Bizarre : ce sont les optimistes qui craignent le plus la philosophie du désespoir.