Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
La vie n'est qu'une longue suite de répétitions de la Marche Funèbre.
L'amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne.
Les païens ont divinisé la vie et les chrétiens ont divinisé la mort.
L'expérience est un peigne que vous donne la vie quand vous êtes devenu chauve.
La conscience a été donnée à l'homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
Je rêve assez grand, mais je ne savais vraiment pas que ma vie pouvait être aussi géniale. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, sans aucun doute !
L'art est à la vie ce que le sperme est au sang.
La bonne religieuse est celle qui apporte dans le cloître quelque grande faute à expier.
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] â–º Lire la suite
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Le seul moyen de s'appartenir est de comprendre. Les seules mains capables de saisir la vie sont à l'intérieur de la tête, dans le cerveau.
La satiété de la vie rend propice la venue de la mort.
La destruction à grande échelle est l'affaire de Dieu, les hommes n'ont pas le droit de s'en mêler.
Ce que nous sommes est le cadeau que la Vie nous à fait. Ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la Vie.
La vie est un restaurant petit, mauvais et cher. En plus, c'est trop court.
Vous pourriez ne pas avoir une voiture ou une grande chaîne en or, restez fidèle à vous-même et les choses changeront.
La confiance est quelque chose de fragile. Quand on a accordé sa confiance à quelqu'un, on éprouve un sentiment de grande liberté. Mais quand on trahit la confiance de quelqu'un, elle peut être définitivement perdue. Seulement voilà, on ne sait [...] â–º Lire la suite
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
Si tu ne décides pas de ton destin c'est ton destin qui décide pour toi.
L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Il est parfois dans la vie de ces rencontres bizarres qui décident de vous comme une main détermine les mouvements d'un pantin.
Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l'amour.
Il y a deux époques dans la vie d'un écrivain : la première, où il parle de lui, et la seconde, où il parle de lui-même.