Sans l'âme, le corps n'aurait pas de sentiment ; et sans le corps, l'âme n'aurait pas de sensations.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Quelle vilaine manie de croire que les aveugles sont sourds. Comme si à la distribution des malheurs on aurait tort de se priver.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Notre corps est éphémère, mais notre esprit ne disparaît ni ne change, comme le ciel bleu derrière les nuages.
Chaque âme représente exactement l'univers tout entier...
On soigne un corps qui abrite une âme. Quand celle-ci est torturée par des pensées, comment le corps peut-il être pansé ?
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Le vrai paresseux serait peut-être celui qui aurait besoin d'un autre pour dormir à sa place.
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Notre âme est ce qui importe le plus. Cependant, c'est net, on s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
Mens sana in corpore sano est une maxime absurde. Le corps est le produit de l'esprit sain.
La nudité est antérieure au corps, et le corps quelquefois s'en souvient.
Le destin est un fil autour du cou : tôt ou tard quelqu'un tire dessus : ça blesse ou ça casse.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles.
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.
Le corps humain doit être allergique à l'air puisqu'il le recrache dès qu'il en avale.
Parfois, avec un peu de chance, quelqu'un entre dans votre vie et prend une place dans votre coeur que personne ne peut combler, quelqu'un qui est plus serré qu'un jumeau, plus avec vous que votre propre ombre, qui s'enfonce plus profondément dans votre peau que votre propre sang et vos os.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Le sang bouillonne sans feu.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
La plaisanterie est une sorte de duel où il n'y a pas de sang versé.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] â–º Lire la suite
La noblesse aurait subsisté si elle s'était occupée davantage des branches que des racines.
L'amour est calcul, l'amour est habileté. Cette habileté est une forme d'intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du coeur et même du corps qui peut nous faire sentir...
Les sciences humaines ignorent l'humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Le nombre d'homosexuels croît tellement que les femmes vont se jeter au cou du premier homme venu... J'aimerais, quand même, qu'elles se dépêchent !