Dans l'ordre naturel comme dans l'ordre social, il ne faut pas vouloir être plus qu'on ne peut.
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
Toute la théologie visant à justifier le dualisme des sexes raisonne ainsi. II faut deux créatures pour faire un créateur, sans quoi, c'est le statut et la puissance de Dieu qui sont menacés.
Si on ne rejette pas le monde, il faut vouloir le conquérir.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Notre monde, demain, sera ce que nous voudrons qu'il soit. Mais il faut le vouloir durement et longtemps.
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
Le vrai voisin risquera sa position, son prestige et même sa vie pour le bien-être des autres.
C'est de la folie de vouloir punir son voisin en mettant le feu chez lui lorsqu'on habite juste à côté.
La violence commence où la parole s'arrête.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.
Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire.
Se suicider, c'est peut-être vouloir se donner une réponse à des questions qui n'en comportent pas.
Aimer, c'est être embêtant, tatillon, exigeant, c'est vouloir qu'on soit mieux qu'on est, c'est empoisonner l'existence de l'être qu'on aime.
Divertir, c'est noble. Vouloir divertir est assez prétentieux.
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
La Liberté, ce n'est pas de pouvoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on peut.
Le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine doit se concentrer sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous.
L'esclavage a ses bons côtés. Le tyran ne peut affirmer qu'il règne en maître sur des hommes libres.
Je l'aime plus que jamais. Cette femme est la plus extraordinaire que j'ai jamais connu, malheureusement je n'ai pas toujours été à la hauteur. Il y a un certain nombre de choses qui comptent dans la vie d'une femme : un [...] â–º Lire la suite
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Je pense que la violence au cinéma est tout à fait acceptable, et qu'elle doit être montrée.
Intimer un ordre c'est intimider un regard.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
Je ne vois personne doté d'un talent affirmé vouloir aller en Espagne. C'est un Championnat en très grand désordre.
La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.