Dans l'ordre naturel comme dans l'ordre social, il ne faut pas vouloir être plus qu'on ne peut.
Si les voitures veulent se suicider, ça les regarde. Mais je ne comprends pas cette manie de vouloir le faire lorsqu'elles ont des gens à bord.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
Une civilisation me paraît se définir à la fois par des questions qu'elle pose et par celles qu'elle ne pose pas.
Pour gouverner un Etat d'une certaine importance il faut traiter les affaires avec dignité et bonne foi, cultiver la frugalité et la compassion, n'imposer de corvées au peuple que durant les périodes prescrites.
La politique est le premier des arts et le dernier des métiers.
Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même.
Un mouvement social qui ne fait qu'émouvoir n'est qu'une révolte. Un mouvement qui change à la fois les personnes et les institutions est une révolution.
Les deux piliers de la domination masculine résident dans le contrôle social de la fécondité des femmes et dans la division du travail entre les deux sexes.
Qu'est-ce que la civilisation ? C'est l'argent mis à la portée de ceux qui en possèdent.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Le progrès n'est pas quelque chose qu'on demande, mais quelque chose qu'on reçoit.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
L'industriel qui se plaint de la concurrence est un enfant qui se plaint de son maître. Il lui reproche de le punir ; il ne mesure pas les progrès qu'il lui doit.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Cimetière des promesses non tenues. Haut lieu d'inhumation politique situé forcément au fond d'une impasse.
Le temps s'ouvrait d'une mise en valeur systématique de la forêt, qui fit la prospérité des bûcherons et des éleveurs. Les progrès du peuplement bocager accompagnèrent cette mutation.
Un révolutionnaire est celui qui désire mettre au rancart l'ordre social existant, afin d'en essayer un autre.
A trop vouloir une chose, on finit par faire arriver le contraire.
La politique est comme le patinage à roulettes. Vous allez en partie là où vous voulez aller et en partie là où ces sacrés machins vous emportent.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Si on ne rejette pas le monde, il faut vouloir le conquérir.
Le progrès est une pure notion technique, et il est toujours confisqué par des connards ou des canailles qui en font le pire.
La vérité est politique et les mensonges sont fantastiques.
La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
Si l'anéantissement d'une race est le dernier mot du progrès colonial, les Anglais peuvent se vanter d'avoir mené leur oeuvre à bon terme.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Mettre en ordre des bibliothèques, c'est exercer de manière silencieuse et modeste, l'art de la critique.