La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
L'homme le plus riche est celui qui ose regarder le lendemain.
Pour les magistrats il n'existe qu'un seul parent : la mère. Le père est juste un fantôme.
L'homme fut sûrement le voeu le plus fou des ténèbres ; c'est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.
La jeunesse est plus apte à inventer qu'à juger, à exécuter qu'à conseiller, à lancer des projets nouveaux qu'à poursuivre des anciens.
Avec d'autres, j'ai essayé de détourner les économistes d'hypothèses étroites sur l'intérêt personnel. Le comportement est guidé par un ensemble beaucoup plus riche de valeurs et de préférences.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
Charlotte est heureuse de jouer toute la journée avec ses perles. Il faudra qu'elle soit très riche plus tard car elle s'intéresse seulement au cash et aux bijoux !
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Je suis riche des biens dont je sais me passer.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
C'est bien un plaisir que d'être riche ; mais ce n'est pas une gloire hormis pour les sots.
Le riche ne parle jamais d'argent. Celui qui en est privé en parle constamment.
Comme son rôle est de séduire, la femme se croit toujours au centre de l'univers, surtout quand elle est tombée très bas. L'avilissement de la femme est sans fond, de même sa vanité.
Le sacrifice de soi d'un homme innocent est un million de fois plus puissant que le sacrifice d'un million d'hommes qui meurent en tuant les autres.
La jeunesse vraie, la seule, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.
La maturité commence à venir quand on se contente d'avoir raison sans trouver nécessaire de prouver que quelqu'un à tort.
Le christianisme. C'est une spiritualité, une vision du monde, mais surtout un processus de civilisation.
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
De jeunes enfants, surtout de jeunes filles, Belles, bien faites et gentilles Font très mal d'écouter toutes sortes de gens.
L'ambition ardente exile les plaisirs de la jeunesse pour gouverner seule.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner.