Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Il ne peut y avoir de plus grand cadeau que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
Nous faisons souvent payer chèrement aux autres ce que nous croyons leur donner.
C'est pas en noircissant les autres qu'on se blanchit.
Dans chaque petite parcelle de votre vie, mettez ce en quoi vous croyez. Travaillez avec votre coeur et exigez des autres ce qu'ils ont de meilleur. N'abandonnez pas votre personnalité et vos valeurs, le secret que vous connaissez et que [...] â–º Lire la suite
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
Faire comme les autres n'est pas pécher.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.
Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours.
Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n'ont pas d'enfants.
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
Un regard joyeux apporte de la joie au coeur.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Celui qui a plongé son regard dans l'oeil vitreux d'un soldat mourant sur un champ de bataille réfléchira à deux fois avant d'entreprendre une guerre.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête.
J'appelle intellectuel celui qui brûle d'expliquer aux autres ce qu'il n'a pas comprit lui-même.
Les hommes n'ont que ce qu'ils méritent. Les autres sont célibataires !
La peine capitale va à l'encontre du meilleur jugement de la criminologie moderne et, surtout, de la plus haute expression d'amour dans la nature de Dieu.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Le golf, ce n'est guère autre chose qu'une façon coûteuse de se promener.
Il est plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-même.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Nos révoltes, nos haines, nos blasphèmes souvent sont-ils autre chose que la forme exaspérée de l'amour ?