La bonne humeur et la santé seraient le pinacle de la condition humaine ! La communication, le nec plus ultra de nos relations ! Quelle niaiserie !
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Vous n'avez besoin que de deux choses dans la vie: votre santé mentale et votre femme.
Le malade est au médecin ce qu'est l'homme au romancier : un cas. Plus l'homme est touché, plus le romancier s'intéresse.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
Nos faibles efforts pour améliorer la condition humaine ne seraient que distraitement continués par nos successeurs ; la graine d'erreur et de ruine contenue dans le bien même croîtrait monstrueusement au contraire au cours des siècles.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, est condamnée à disparaître.
Je crois que le copinage n'est rien de plus qu'un bien-être pour les riches et les puissants, et qu'il devrait être aboli.
Tout le monde peut rester jeune, à condition de s'y entraîner de bonne heure.
La danse est l'une des formes les plus parfaites de communication avec l'intelligence infinie.
Une bonne publicité devrait ressembler à un bon sermon ; elle ne doit pas seulement soulager les affligés, mais elle doit aussi affliger les satisfaits.
La publicité nous manipule, mais elle le fait d'une façon saine et claire puisqu'elle annonce la couleur.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Le paradoxe de la condition humaine, c'est qu'on ne peut devenir soi-même que sous l'influence des autres.
Je crois que mes investissements commerciaux et à but non lucratif sont beaucoup plus bénéfiques pour le bien-être de la société que d'envoyer plus d'argent à Washington.
Chaque jour, je mange les quatre éléments nutritifs indispensables à la santé : du chocolat au lait, du chocolat noir, du chocolat blanc et du cacao.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
Une grande partie de la rhétorique républicaine est meilleure que celle des démocrates. Mais quand ils sont au pouvoir, c'est à peu près la même chose. C'est servir leurs partisans, c'est le bien-être des entreprises, c'est le copinage qui est si destructeur, en particulier pour les défavorisés.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
La chose la plus importante qu'une femme puisse faire est de promouvoir son bien-être intérieur.
Il est de fait que les vieux cons, comme vous dites, sont d'anciens jeunes cons restés fidèles aux mêmes valeurs sacrées de la condition humaine qui s'accommodent aussi bien de la banane sur l'oeil à 18 ans que de la casquette Ricard à 50.
La publicité vise à vaporiser le sujet pour le transformer en fantôme obéissant du devenir.
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.