Conserver la santé et guérir les maladies : tel est le problème que la médecine a posé dès son origine et dont elle poursuit encore la solution scientifique.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
Tomber amoureux, c'est avoir un nouveau problème à résoudre.
La médecine est la seule carrière qui travaille sans relâche à détruire la raison de son existence.
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
Nos problèmes ont été créés par l'homme et nous pouvons donc les résoudre. Nos possibilités ne connaissent pas de limites. Aucun problème humain ne va au delà nos capacités.
Il me semble qu'on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
Personne n'est en bonne santé à Londres, personne ne peut l'être.
Combien de jeunes filles, peut-être, auraient besoin de perdre leur innocence pour conserver leur sagesse.
Il est assez facile de trouver une maîtresse, et bien aisé de conserver un ami ; ce qui est difficile, c'est de trouver un ami et de conserver une maîtresse.
De fortune et de santé il ne faut jamais se vanter.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
Le fait qu'elle ait récupéré si complètement sa santé mentale était pour elle une source de tristesse. On ne devrait jamais être guéri de sa passion.
Un déséquilibré mental est un homme qui, politiquement... n'adhère pas pleinement aux thèses de la majorité.
Je photographie pour conserver l'éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage.
Je connais un homme qui a arrêté de fumer, de boire, de faire l'amour, et de faire ripaille. Il était en bonne santé jusqu'à ce qu'il se suicide.
À L.A, il y a tellement de gens qui se concentrent sur la santé que ça devient malsain.
La différence entre un homme courageux et un lâche est essentiellement un problème de chronométrage.
La santé est le plus grand des dons ; le contentement est la meilleure des richesses.
Il y a un terrible problème avec le cerveau. L'intelligence n'est pas nécessairement garantie à la livraison de l'organe.
Le théâtre ne doit pas dépendre de la philosophie qu'il exprime. Il doit exprimer une philosophie, mais il ne faut pas qu'on puisse à l'intérieur de la pièce poser le problème de la valeur de la philosophie qui s'y exprime.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Ce n'est pas bon pour la santé !
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Il y a une analyse selon laquelle, d'une vérité compacte, on déduit des vérités plus simples.
Chanter du gospel, c'est comme faire l'amour, sauf que c'est plus mental que physique.
La santé surpasse la beauté.
Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l'espoir pour l'éternité.
La médecine est une opinion.
Un problème livré à lui-même se dessèche ou pourrit. Mais fertilisez un problème à l'aide d'une solution et vous allez en faire éclore des dizaines.
Rien ne profitera à la santé humaine et augmentera les chances de survie de la vie sur Terre autant que l'évolution vers un régime végétarien.