Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?
Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson.
Ceux qui ont inventé le bateau à vapeur. Que savent-ils du vent qui gonfle les voiles ?
Quand le voleur pactise avec le serviteur de la maison, il peut faire sortir un boeuf par la cheminée.
L'homme ignorant vieillit à la manière du boeuf ; son poids augmente, mais non pas sa sagesse.
Ecologiser la gauche, ce n'est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage...
La chèvre a mordu les cailloux, les dents du mouton sont tombées.
Le vent ne renversera jamais la montagne.
Un oiseau dans la main vaut mieux que deux dans le buisson.
Avril pluvieux fait mai joyeux.
Malgré le séjour prolongé d'un oiseau perché sur un baobab, il n'oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l'arbuste.
Le vent pousse la feuille morte dans le trou, mais ne l'en ressort pas.
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
Comme si toute l'impatience du monde trouvait dans le vent sa résolution.
Je n'ai jamais vu une bête sauvage s'apitoyer sur son sort, un oiseau préférera mourir gelé et tomber de sa branche plutôt que de se plaindre.
La plume du poète dessine le contour des choses, et donne à ce qui n'est qu'un rien un nom.
La plume de l'oiseau s'envole en l'air mais elle termine à terre.
Je ne suis pas un oiseau ; et aucun filet ne me prend au piège ; Je suis un être humain libre avec une volonté indépendante.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Le vent de la Beauce rend fou ou sage.
Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée : à présent je connais notre impuissance. N'importe : je fais, je ferai des livres; il en faut ; cela sert tout de même.
Voilà pourquoi j'ai voyagé à pied, par simple amour du vent et de la terre.
Le bonheur est comme le vent : impossible à saisir.
J'ai plus envie d'me battreJ'ai plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Qui observe le vent ne sème point, qui regarde les nuages ne moissonne point.
Plus il y a de volonté dans l'amour, moins le vent de l'absence peut l'éteindre.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
La chauve-souris n'est pas un oiseau mais elle ne le sait pas et elle continue de voler et de pondre des oeufs.