Dans l'histoire du monde, c'est encore l'absurde qui a le plus de martyrs.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
Mon paradoxe est de prier lorsque je n'ai plus foi en rien.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Non seulement Jésus-Christ était fils de Dieu, mais encore il était d'excellente famille du côté de sa mère.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
C'est pour parvenir au repos que chacun travaille ; c'est encore la paresse qui rend laborieux.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Je n'ai pas encore assez oublié pour avoir des souvenirs.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
- J'aime l'effet que ça fait quand il me regarde. - Ça te fait quoi ? - Ça... ça me donne foi en moi.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Pour s'attirer et conserver l'estime des hommes, il ne suffit pas de posséder simplement richesse ou pouvoir, il faut encore les mettre en évidence, car c'est à l'évidence seule que va l'estime.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
La mort vient assez tôt sans qu'on aille la chercher.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant.
Au fond, au fond même de la vie, qui nous séduit tous, il n'y a que de l'absurdité, et encore de l'absurdité. Et c'est peut-être cela qui nous donne notre joie de vivre, car la seule chose qui peut vaincre l'absurde, c'est la lucidité.
La mort n'est pas un privilège de l'âge.
Impossible signifie que vous n'avez pas encore trouvé de solution.
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
Tout à l'heure quand elle va sortirJ'vais la rater encore une foisTout à l'heure ces ballots vont rireSur le zinc du café tabacRigolez les gars rigolez.