J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
Le paradoxe, ou la clé, ou l'attrape-nigaud, c'est que l'affirmation de notre volonté est le fondement de notre esclavage, tandis que notre soumission est la condition de notre liberté.
Je ne parle pas des choses, avait dit Faber. je parle du sens des choses. Là, je sais que je suis vivant.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Elle avait tellement de mémoire qu'elle se souvenait même du jour de sa mort.
Nous avons dû combattre l'ennemi de l'extérieur aux Malouines. Nous devons toujours faire attention à l'ennemi de l'intérieur.
Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?
Nous avons souffert du tribalisme, qui n'est pas seulement un phénomène congolais, mais qui se manifeste malheureusement sous diverses formes sur tout le continent et menace la stabilité de nos États.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Formez-vous, armez-vous de sciences jusqu'aux dents et arrachez votre patrimoine culturel.
Je pressens qu'il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
Le courage existe seulement où il y a du bon sens et non l'emportement irraisonné d'un moment. Dans un coup de tête, on ne peut accomplir une action d'éclat, mais le vrai courage exige de la patience et du renoncement.
L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Le principe le plus fort de la croissance réside dans le choix humain.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
Nous avons la responsabilité d'être à la hauteur de l'héritage de ceux qui nous ont précédés en faisant tout ce que nous pouvons pour aider ceux qui viendront après nous.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier.
Pour avoir le droit de parler, il faut avoir les mains propres. Il faut avoir eu le courage de reconnaître, de réagir si on s'est trompé.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité écologique en commun.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Si tu as le choix entre deux théories, choisis la plus drôle.
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
On est plus content de la liberté qu'on a de choisir, que du meilleur choix que l'on puisse faire.
Le style est la volonté de s'extérioriser par des moyens choisis.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.