Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? Rentrer chez vous et aimer votre famille !
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Les pauvres ont l'argent patriote ; les riches aiment l'atmosphère internationale de l'or.
Vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite
Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer.
LE MONDE est sur-armé et la paix est sous-financée.
C'est une fourmilière heureuse, une famille dont tous les membres se congratulent, une espèce de victoire, une première revanche.
Seul repose en paix celui qui meurt oublié.
Vous devez aimer ce que vous faites pour vouloir le faire tous les jours.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Tout le monde veut une vie heureuse et un esprit paisible, mais nous devons assurer la tranquillité d'esprit grâce à notre propre pratique.
On ne peut aimer que si l'on est ivre de vie.
Les mères de famille sont les seuls travailleurs qui n'ont jamais de vacances.
La famille de celui qui entre en religion est partout.
La famille est un milieu où le minimum de plaisir avec le maximum de gêne font ménage ensemble.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
L'amour... Il n'y a que cela qui ait de l'importance. On peut aimer un homme, on peut aimer Dieu, on peut aimer ses semblables, tout cela au fond, c'est pareil.
Où que vous alliez - dans tous les pays ou sur tous les continents, les gens aspirent et ont soif d'une seule chose: aimer et être aimé.
L'homme commence par aimer l'amour et finit par aimer une femme. La femme commence par aimer un homme et finit par aimer l'amour.
Quoi de plus original que le bien délicatement fait ? N'est-ce point se distinguer de ses semblables que de les aimer ?
Paix et liberté ne peuvent être séparées, car personne ne peut être ne paix tant qu'il n'est pas libre.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
A une juste guerre, préférons une injuste paix !
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Il vaut mieux se faire aimer que se faire craindre.
Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d'abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu'on n'a pas fait de testament.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.