Je dois porter sur le monde un regard sans haine.
Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Expliquer toute la nature est une tâche trop ardue pour un seul homme ou une seule époque. Il est plus sage de faire peu en étant sûr de soi et laisser le reste à ceux qui viendront après, que présumer de tout sans être sûr de rien.
Beaucoup trop de gens se dissimulent derrière leur regard au lieu d'en faire leur lumière extérieure.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] ► Lire la suite
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
L'amour pour la nature est le seul qui ne trompe pas les espérances humaines.
La traîtrise et la violence sont des lances à deux pointes ; elles blessent ceux qui y ont recours plus grièvement que leurs ennemis.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
Jusqu'à présent, tout le monde a connu Jacky gentil, puis Jacky con... Maintenant, y aura Jackie Chan !!
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
Si tout le monde savait ce que tout le monde dit de tout le monde, personne ne parlerait à personne.
Peut-être enfin que le rire n'est pas une création de Dieu, mais Dieu une création du rire ?
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
La valeur d'un homme s'estime dans ce monde d'après sa conduite.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
Les hommes du monde sont jaloux entre eux, à la manière des femmes.
Le monde réagit sur nous autant que nous réagissons sur lui.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
Comment se fait-il que depuis des années qu'on a les 35 heures, pas un seul pays au monde ne nous a imité ? Alors soit on est des génies, soit ce n'est pas sûr qu'on ait raison.
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
Tout le monde peut rester jeune, à condition de s'y entraîner de bonne heure.
Il n'y a rien de si varié dans la nature que les plaisirs de l'amour, même s'ils sont toujours les mêmes.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.