Cette semaine j'ai beaucoup lu et peu travaillé, c'est ainsi qu'il faut faire dans le monde pour aller loin.
Chaque jour que nous cédons au scepticisme ou l'immobilisme nous rapproche un peu plus de l'impasse planétaire.
Il est souvent plus facile d'avancer sur des rêves méga-ambitieux.... Puisque personne d'autre n'est assez fou pour le faire, vous avez peu de concurrence.
Et si c'était cela, perdre sa vie : se poser les questions essentielles juste un peu trop tard ?
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
J'aurais aimé être moins disciplinée. Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
Très peu de gens ont le courage de se perdre vraiment.
Le chef c'est celui qui peut prendre la dernière goutte de café sans avoir à en refaire.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.
LE MONDE est sur-armé et la paix est sous-financée.
Qui ose a peu souvent la fortune contraire.
La seule façon d'apporter la paix au monde est d'apprendre soi-même à vivre en paix.
Tout le monde est libertin, moi aussi. L'amour est un jeu pour moi auquel je veux gagner à tous les coups...
Pour manger. Pour survivre. Pour être libre. C'est ça l'argent ! Tout ce qui compte dans ce monde sans justice.
Nombreux sont opiniâtres en ce qui touche la voie une fois prise, peu en ce qui touche le but.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
Dimanche, le monde existe un peu moins.
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
Le monde ne sera pas hérité par le plus fort, il sera hérité par ceux qui sont le plus en mesure de changer.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
Si vous regardez depuis combien de temps la Terre est ici, nous vivons en un clin d'oeil. Alors, peu importe ce que vous voulez faire, vous sortez et le faites.
Je n'avais pas l'intention d'avoir une telle carrière dans le monde de la mode. Tout ce que je voulais, c'était avoir dix enfants et les élever!
Qui a un gros nez pense que tout le monde en parle.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
L'amitié est une île d'éthique dans un monde sans morale où tous sont en guerre contre tous.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
Les pédiatres sont des hommes peu patients et puérils.
J'ai toujours pensé que l'arme la plus puissante au monde était la bombe et c'est pourquoi je l'ai donné à mon peuple, mais je suis arrivé à la conclusion que l'arme la plus puissante au monde n'est pas la bombe mais la vérité.