Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Il ne faut pas cracher sur l'instruction, mais trop d'instruction finit par rendre le peuple trop conscient de l'inégalité sociale.
Fliction : histoire policière.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Le premier sot venu peut écrire : le premier sot venu sur deux peut faire de la critique littéraire ou théâtrale.
Un ami est celui qui arrive quand tout le monde vous a laissé tomber.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Langue. Greffe d'un sens commun dans le cerveau de chacun, qui permet à chacun d'être un pays, de faire partie d'un peuple.
Plus un produit est recherché par le marché mondial, plus le poids de malheur qu'il apporte est lourd pour le peuple latino-américain qui le crée, avec son sacrifice.
L'éducation est une jungle hors de laquelle chacun cherche sa voie.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Dans les moments difficiles, chacun doit assumer sa part de la douleur.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
Il faut un certain état d'esprit pour voir la beauté d'un pain à hamburger.
Il faut que chacun garde le rang que le sort lui assigne ; il n'en est point d'assez bas pour humilier un bon esprit.
L'immoralité, c'est la révolte contre un état de choses dont on voit la duperie.
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
A quoi bon de l'argent dans la main d'un sot ? A acheter la sagesse ? Il n'y a pas le coeur !
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
Où s'intégrer ? C'est toujours le même problème et chacun d'entre nous doit y apporter sa propre réponse.
La condition d'un peuple abruti est pire que celle d'un peuple brute.
Pour chacun de nous existent de multiples chemins, de multiples possibilités, celles de la naissance, de la transformation, du retour.
Il ne faut pas désespérer des imbéciles : Avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Avec de l'argent, chacun peut offrir des mets succulents et des vins renommés, mais la courtoisie, l'amabilité ne s'achètent pas.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.