Chère Claire,
Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de vos jours : « si j'avais ». « Si j'avais ». Oui « si j'avais ». Je ne sais pas comment votre histoire c'est terminée, mais si ce que vous ressentiez à l'époque était le grand amour, sachez qu'il n'est jamais trop tard.
Si c'était vrai à ce moment-là, pourquoi ne le serait-ce pas aujourd'hui ? Il vous faut seulement le courage d'écouter votre coeur. J'ignore ce qu'est un amour comme celui de Juliette, un amour pour lequel on est prêt à tout quitter, pour lequel on est prêt à traverser les océans, mais je veux croire que s'il m'était un jour donné de le trouver, j'aurais le courage d'oser le vivre. Et si vous, Claire, n'avez pas eu ce courage, j'espère qu'un jour viendra où vous l'aurez.
Avec mon amitié,
Juliette.
Tu veux savoir combien je t'aime ?
Un soir de pleine lune, sors dans ton balcon, lèves la tête, tu verras des étoiles, compte les une par une : C'est mon amour pour toi !
Tu pense que ce n'est pas assez [...] â–º Lire la suite