Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Je suis assez belle alors, et prête pour lui. Mais dès l'instant où son regard s'abaisse sur moi, je m'aperçois qu'il ne remarque rien, ni lèvres ni sourcils. Ses pensés voguent ailleurs, par terre et par mer, partout où je ne suis pas à l'attendre.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] ► Lire la suite
La liberté est pouvoir sur soi-même, et les richesses ne sont que pouvoir sur les autres.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Quand on se replie sur soi-même, on risque fort de ne plus voir où l'on va.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] ► Lire la suite
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
La langue que nous utilisons influe sur notre manière de penser.
Les modes ne sont après tout que des épidémies provoquées.
Quand l'homme essaye d'imaginer le Paradis sur terre, ça fait tout de suite un Enfer très convenable.
L'homme est toujours en retard sur son temps et quand il le rattrape, il est tout étonné de découvrir qu'il ne correspond pas ou plus à ce qu'il avait imaginé.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] ► Lire la suite
Mes attentes envers les autres personnes, je les double sur moi-même.
Le démon ne peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence et tout sur l'imagination.
L'avare est le pauvre par excellence : c'est l'homme le plus sûr de n'être pas aimé pour lui-même.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
La terre c'est comme l'amour, elle exige une relation humaine, d'individu à individu.
Un petit mot sur la contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle a dit "non".
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
Prends mon amour. Un jour partager ma vie. Soyez mon plus cher, premier sur terre.
Ecrire n'est pas choisir son récit. Mais plutôt le prendre, dans ses bras, et le mettre tranquillement sur la page, le plus tranquillement possible, le plus tel que possible.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Tu me trouves sadique ? Je parie qu'on pourrait faire frire un oeuf sur ton front, si on le voulait.
Il subsiste en vous toujours un petit peu de curiosité de réserve pour le côté du derrière.
Tout père sur qui son fils lève la main est coupable : d'avoir fait un fils qui levât la main sur lui.
La haine soutenant mieux que l'amitié, si l'on pouvait haïr ses amis on leur serait plus utile.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.