La liberté est pouvoir sur soi-même, et les richesses ne sont que pouvoir sur les autres.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
S'il t'est pénible de critiquer tes amis, tu peux le faire la conscience tranquille. Mais si tu éprouves le moindre plaisir, alors tais-toi !
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
Parler de soi aux autres, c'est se suicider un peu.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Le libre arbitre est l'alibi de Dieu.
Philanthrope. Riche (et généralement chauve) vieux gentleman qui se contraint à garder le sourire tandis que sa conscience lui fait les poches.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
On n'a pas trop de soi pour penser à soi.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
Vous n'obtenez pas le respect si vous ne le méritez pas.
Lorsque vous abandonnez la liberté pour atteindre la sécurité, vous perdez les deux et ne méritez ni l'un ni l'autre.
La culpabilité ne sert à rien. Seule la conscience est ta soeur. Elle te dit la vérité. Elle n'a rien à cacher, à te cacher. Elle est pure. Elle est ce que tu voulais être et que tu n'es pas.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
L'avenir est aux peuples qui resteront unis, qui ne se feront pas de guerres intestines et qui sauront s'assurer la liberté de leurs alliances.
La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.
Le plus dur ce n'est pas d'avoir un homme dans son lit mais le même visage tous les jours en face de soi à table.
La pire saloperie que puisse vous faire un cauchemar, c'est de vous donner l'illusion de sa propre conscience et de continuer à en être un !
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Plus de règles, la liberté de s'habiller. La beauté de mélanger des vêtements vintage avec une paire de jeans que j'adore.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
Le respect pour les créateurs est le baromètre des libertés.
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.