L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
Un bulletin de vote est une balle. On ne vote pas tant qu'on ne voit pas la cible, et si la cible est hors d'atteinte, on garde le bulletin dans la poche.
La France, bien sûr, n'a besoin de personne. Je ne crois pas aux sauveurs. Mais la manière dont notre pays est gouverné doit changer radicalement. Cela commence avec les politiciens et va jusqu'à notre système électoral et au-delà. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un renouvellement fondamental.
Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Les gens gueulent : « j'ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l'argent dans les écoles, il met de l'argent dans les prisons ». Si y'a une chose de sûre, quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir...
François Fillon est le candidat d'une droite pour laquelle < réforme > veut dire < recul > et < modernisation du pays > signifie < destruction de notre modèle social >.
Je fais un coup de chapeau à tous les parlementaires qui ont voté pour cette transformation de la SNCF.
L'orgueil se contente de son propre suffrage, la vanité a besoin du suffrage des autres.
A cause d'où je viens, je n'ai jamais pensé que je verrais dans ma vie un candidat noir candidat à la présidence.
Mon pays, les États-Unis de l'Amérique, s'est bâti sur le plus gros génocide dans l'histoire de le monde : le massacre de les indiens de l'Amérique. Après, nous font le deuxième génocide dans le monde : l'esclavage pour le noir [...] ► Lire la suite