Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Mon amour s'est transformé en flamme, et cette flamme consume peu à peu ce qui est terrestre en moi.
Pour la première fois un petit écureuil est venu me manger dans la main, il tire prestement le biscuit et s'en va. J'ai accordé une certaine valeur symbolique à ce fait. La bête, l'être sauvage, l'inconscient s'est rapproché de moi. [...] â–º Lire la suite