Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] â–º Lire la suite
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
Ah, s'il se trouvait un Dieu pour déclarer : "Croyez-moi !" et non pas : "Croyez en moi !".
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Il m'est arrivé très souvent au cours de mon existence de pressentir quelque chose ou d'attendre un évènement inattendu, de la flairer, prête à bondir dès qu'il pointera le bout de son nez. C'est cela l'aventure. Tu dois faire abstraction [...] â–º Lire la suite
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Quand j'oublie à quel point Dieu est talentueux, je regarde la mer.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Pour être malheureux, sans doute est-on coupable...
Dimanche matin sera sans doute très joyeux, avec son double bol de café et le journal du jour.
Si Dieu avait voulu encourager l'amour en groupe, il nous aurait donné plus d'organes.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
On ne résout pas une crise comme ça en augmentant les impôts. Si on augmente les impôts, le doute s'installe et les gens ne consomment plus.
L'homme dissipe son angoisse en inventant ou en adaptant des malheurs imaginaires.
Vivant depuis longtemps sous le règne de l'imitation, nous avons sans doute exigé d'être limités pour nous venger.
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Aller à l'opéra, comme se saouler, est un péché qui comprend sa propre punition.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Croire en Dieu est une attitude qu'on ne peut ni réfuter, ni discuter, ni approuver, ni blâmer.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
On se demande pourquoi Dieu créa le genre humain, s'il avait l'intention d'en plonger les quatre-vingt-dix-neuf centièmes dans des fournaises remplies de vipères !
Ils sont passés nom de Dieu !
Dire que Dieu existe, sans dire ce qu'est Dieu et comment il est, équivaut à ne rien dire.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.