Une ambiance de catastrophe globale allège toujours un peu les catastrophes individuelles, c'est sans doute pour cette raison que les suicides sont si rares en période de guerre.
Il faut être psychothérapeute pour savoir combien il est rare d'obtenir le pardon d'autrui.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
La guerre est dans la nature humaine.
Le savoir scientifique n'est pas absolu, mais socialement, culturellement, technologiquement et historiquement marqué, donc provisoire.
Tout art de la guerre repose sur la duperie.
Economisez un peu chaque mois et à la fin de l'année vous serez surpris du peu que vous avez.
Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui est tout.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Savoir ce qu'un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu'il vous coûte.
Ôtez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de chose.
Il n'y a pas vraiment de gens cyniques, il n'y a que des gens un peu plus mordants, un peu plus réveillés que la bonne moyenne.
Aucun auteur ne songe à mettre en doute l'auteur d'une critique favorable.
Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie.
Le savoir est porteur de responsabilité.
La vie d'une baleine intelligente et sensible vaut-elle le sacrifice de 70 000 poulets peut-être un peu moins intelligents et sensibles ?
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
Un rôle, un film, c'est un peu comme chercher une réponse à une interrogation à un moment de notre vie.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.
En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l'amour avec quiconque nous intéresse.
Je suis toujours celui que j'étais, celui que je suis, mais la question c'est de savoir ce que je deviens ! Il reste tellement de blanc à remplir, mais pour l'heure à cet instant, je suis content, peut-être même heureux ! Finalement je dois en convenir, la vie est belle !
C'est sans doute l'esprit qui souille la chair.
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
La fin du doute est le début du repos.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.