Quelques exemples rapportés en peu de mots, donnent plus d'éclat, plus de poids aux réflexions : mais trop d'exemples et trop de détails énervent toujours un discours.
Dans la solitude, nous accordons une attention passionnée à nos vies, à nos souvenirs, aux détails qui nous entourent.
Un problème devient trop encombrant ? Hop, dans la chaudière.Tu es devenu encombrant, Montag. Et le feu va soulager mes épaules de ton poids vite fait, bien fait ; pas de pourrissement à craindre. C'est ça le feu : antiseptique, esthétique, pratique.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
Ô beaux discours humains ! je suis venu si loin,Pour m'enrichir d'ennuy, de vieillesse, et de soin,Et perdre en voyageant le meilleur de mon age.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
Un livre qui ne mérite pas d'être relu ne méritait pas davantage d'être lu.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Le livre d'un grand homme est un compromis entre le lecteur et lui.
Le livre est un ami fidèle, discret, qui jamais ne dérange, jamais n'importune.
Une raison futile diminue le poids des bonnes raisons qu'on avait données auparavant.
Le grand oiseau prendra son premier vol monté sur un grand cygne. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
L'histoire de l'industrie est le livre ouvert des facultés humaines.
Les mensonges fluctuants du journalisme et des mass media, le jargon trivial utilisé par les discours publics et socialement approuvés ont fait de presque tout un jargon vide, un verbalisme cancéreux.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
En science comme ailleurs, l'inertie intellectuelle, la mode, le poids des institutions et l'autoritarisme sont toujours à craindre.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
Il y a plus de grandeur d'âme à supporter le poids de l'adversité qu'à s'en décharger.
Trois choses sont nécessaires pour faire un bon livre : le talent, l'art et le métier, c'est à dire la nature, l'industrie et l'habitude.
Comment on reconnait le plus riche des Ethiopiens ? C'est celui qui a la Rollex autour de la taille !
Dieu créa toute chose par des chiffres, des poids et des mesures.
Tout acte manqué est un discours réussi.
Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] â–º Lire la suite
Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu'il s'ouvre et livre son ciel.
Même lorsque je lis un livre, si le livre me laisse la possibilité de trouver certaines solutions ou de travailler seul à une solution, je préfère cela beaucoup plus que si le livre me remplit de réponses, me les donne directement.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.