Un peu plus loin, je tombe sur une tache sanglante entourée d'un grand arc de cercle dessiné dans la neige par les ailes d'une chouette. Le dégel, en délivrant le lapin de la faim, lui a fait oublier sa peur. La chouette est venue lui rappeler que les pensées printanières ne sauraient remplacer la prudence.
Le reste du temps, on vivait modestement à Mazères, presque chichement. Les repas de tous les jours étaient frugaux. Quand on recevait, un beau poulet devait "faire" au moins pour six personnes et laisser assez d'abattis pour une sauce en [...] â–º Lire la suite