Les terroristes sont toujours une menace pour quelqu'un. Si nous avons peur d'eux, cela signifie qu'ils ont gagné.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
Vous avez gagné la plus grande bataille de l'histoire et sauvé la cause la plus sacrée, la liberté du monde.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
La culture est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu'on avait appris.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Quand on a peur dans la vie, c'est parce qu'on ne sait pas quelle décision prendre.
Les gens ne m'invitent pas, de peur que je les juge, eux ou leurs intérieurs.
J'ai aimé trop profondément les étoiles pour avoir peur de la nuit.
Si seulement Adam avait pu mourir avec toutes ses côtes dans le corps.
Elle était farouchement indépendante, Brooke Davis. Elle était intelligente et belle à la fois [...] En quatre ans, elle avait mûrit plus que n'importe lequel d'entre nous. [...] Un jour, elle finira par changer le monde et elle ne s'en rend même pas compte.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] â–º Lire la suite
Si Eve avait eu à recoudre les feuilles de vigne de son conjoint, elle n'aurait pas eu le temps d'écouter le serpent.
L'argent gagné malhonnêtement finit toujours par se venger.
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
Quand nous avons le sac, il nous manque le blé ; quand nous avons le blé, il nous manque le sac.
L'industrialisation avait très vite imposé ses contraintes - tâches mécaniques, routinières et parcellaires - et les travailleurs étaient dépossédés de tout contrôle sur l'organisation et les résultats de leur travail.
Nous sommes lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué.
La bourgeoisie des métropoles qui a gagné la présidentielle impose aussi sa conception des rapports homme-femme, égalitariste jusqu'à l'indifférenciation, au reste de la population, qui doit taire ses réserves sous peine de passer pour ringarde ou phallocrate.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Je pense que dans les moments les plus sombres, nous avons besoin d'une pause.
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
N'ayez pas peur des fausses notes... ça n'existe pas !
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!