La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
Un jaloux ne peut trouver la paix que dans la mort de ce qu'il aime : là, enfin, il est sûr de ce qu'il possède.
Ma mère avait l'habitude de dire que je suis devenu un combattant et un ferrailleur et un dur pour protéger qui je suis à l'interieur.
La peur est une maladie qui ronge l'âme de celui qui l'éprouve. Je ne t'ai pas élevé pour que tu vives dans la peur.
Donnez-moi une mère instruite, je vous promets la naissance d'une nation civilisée et instruite.
L'attention est la mère de la mémoire.
Ce n'est pas mourir pour sa foi qui est le plus difficile, c'est de vivre conformément à cette foi.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre.
Ne pas aimer la violence parce que vous en avez peur ne fait pas de vous un non-violent mais un peureux !
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
Si toute l'humanité devait soudainement pratiquer l'honnêteté, des milliers de personnes seraient sûres de mourir de faim.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
Ma mère avait depuis toujours une histoire d'amour avec la France, avec le fait d'être accueillie, de s'être sentie aimée par les Français bien plus que dans son pays.
L'activité est mère de la prospérité.
Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Les vieux, c'est pas la peine qu'ils vivent au ralenti si c'est pour mourir aux urgences.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
J'aime l'inconnu. Je pense que c'est parce que ça fait peur, et embrasser la peur est le meilleur sentiment.