Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Vous avez peur de commettre des erreurs. Il ne faut pas. Les erreurs peuvent être profitables. Sapristi, quand j'étais jeune, je jetais mon ignorance à la tête des gens. Et ça me valait des coups de bâtons. Quand j'ai atteint [...] â–º Lire la suite
La liberté ne consiste pas à se soustraire aux lois naturelles et divines.
Si le pouvoir ne signifie pas avoir l'opportunité de travailler avec les gens qu'on aime, cela signifie qu'on n'en possède aucun.
Il n'y a pas de libre choix dans une économie capitaliste. Il n'y a que la volonté du patron.
Le droit est l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder à la liberté de tous.
Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu ; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n'est rien si elle n'inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
A force d'être malade on finit par devenir un bon médecin.
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire.
Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c'est comme danser avec sa soeur.
Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
Les mots sont les seuls à pouvoir faire revivre les morts, et le vrai miracle de ressusciter ceux qui ne sont plus, comme celui de la création, n'est autre que le miracle de la parole, lorsqu'elle ne s'oublie pas.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
Il est vrai que nous sommes sous occupation, mais nous ne sommes pas les partis les plus faibles. Nous sommes la force militaire qu'Israël n'a pas vaincue.
J'avais en moi une rage, une force sauvage, je voulais me sauver.
Ayez de la haine pour le péché et de l'amour pour le pécheur.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
Ce n'est pas l'homme qui prend le pouvoir, mais le pouvoir qui prend l'homme.
L'argent, c'est la liberté monnayée.
La confraternité, cette haine vigilante.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes.
J'ai lu dans un bouquin que la haine est un plat qui se venge du froid.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
Les amours clandestines sont plutôt rassurantes. Le peu qu'on s'offre, on a eu si peur de le perdre, qu'on est exact aux rendez-vous.
La haine n'est pas un bas sentiment, si l'on veut bien réfléchir qu'elle ramasse notre plus grande énergie dans une direction unique, et qu'ainsi, nécessairement, elle nous donne sur d'autres points d'admirables désintéressements.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] â–º Lire la suite