On est heureux de ce qu'on n'avait pas prévu, et c'est un détail de ce qu'on n'avait pas prévu qui nous fout en l'air.
Pour un petit, il n'y a pas une grande différence entre la peur et la vieillesse.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
La chose la plus importante est de vivre une vie fabuleuse. Tant qu'elle est fabuleuse, je m'en fiche de combien elle dure.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.
Il faut savoir tirer la leçon des erreurs commises par les autres. On risque de ne pas vivre assez longtemps pour pouvoir les faire toutes soi-même !
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Il faut avoir compris que rien ne nous sépare du bonheur que nous-même.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.