La vie n'est pas divisée en semestres. L'été est une saison, pas un trimestre de congé. S'assumer est une responsabilité individuelle : très peu d'employeurs sont disposés à le faire pour vous à votre place.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
La superficie de l'Afrique impose le respect. A part l'Amérique, l'Asie, l'Europe et, à moindre titre, l'Océanie, peu de continents peuvent se vanter d'être aussi vastes.
Toute ma vie j'ai été suivi par la solitude. Partout. Dans les bars, les voitures, sur les trottoirs, dans les magasins... partout. Y'a pas d'issue... j'suis abandonné de Dieu.
La conscience est la plus changeante des règles.
Je ne sais pas si c'est maman qui avait raison ou si c'est le lieutenant Dan... Je sais pas si nous avons chacun un destin... ou si nous... si nous nous laissons porter par le hasard comme sur une brise... [...] â–º Lire la suite
Un peu de honte réchauffe et donne de belles couleurs.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Ce n'est pas du premier coup que l'on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l'entêtement.
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
J'ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd'hui la vie continue et les choses iront mieux demain.
Il n'existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu'une chanson incomplète. Ou qu'un vieux carnet d'adresses.
Il n'y a qu'une vie c'est donc qu'elle est parfaite.
Les épaules sur lesquelles on s'épanche vont et viennent mais une meilleure amie pour la vie on l'a pour toujours. Parce que quelque soit l'endroit ou vous allez, vous savez que vous n'y allez pas tout seul ; Personne ne possède [...] â–º Lire la suite
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Prend-on la vie autrement que par les épines ?
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
L'injustice agrandit une âme libre et fière.
Je deviens une véritable tombe lorsqu'on vient à me parler de ma vie privée. Je n'en lâche pas la moindre parcelle de poussière.
La vie vaut la peine d'être vécue, mais pas d'être discutée tout le temps.
La vie n'est pas triste. Elle a des heures tristes.
J'aime l'idée que "une personne est une personne peu importe la taille".
En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l'amour avec quiconque nous intéresse.
Chaque conducteur a sa limite. Ma limite est un peu plus loin que les autres.
La vie est une comédie divine. Une histoire racontée par un idiot. Un idiot sadique.
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Ôtez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de chose.
Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.