Tu es la joie de mon âme, mon bonheur serait de t'avoir pour femme.
La femme est la côte de l'homme.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Pour la première fois, la première, j'ai ouvert mon coeur à l'indifférence bienveillante de l'univers. Le sentir comme moi, et si fraternel, m'a fait comprendre que j'avais été heureux et que j'étais toujours heureux.
La chose la plus intelligente qu'une femme puisse apprendre est de ne jamais avoir besoin d'un homme.
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Ne riez pas de la femme d'un autre car qui sait si demain elle ne sera pas la vôtre.
Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
J'ai décidé d'exposer mon répertoire sur les plateformes de streaming.
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Je suis une femme de droite et une femme droite. J'ai envie de gagner et j'assume avoir un projet plus puissant, plus à droite et plus réformateur.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] ► Lire la suite
De mon rap j'suis l'seul mandataire, et si chacune de mes punch est une secousse y'à tout l'monde à terre.
On est toujours plus vieux que sa femme, surtout lorsqu'on a épousé une femme plus âgée que soi.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.
L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
J'ai un ordinateur que ma femme m'a donné. Tout ce que je sais faire, et je le fais tous les jours, c'est jouer à Spider Solitaire. Et je n'ai pas de téléphone portable.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
L'homme a des amis, la femme n'a que des complices.
Pistonner : hurler de bonheur en urinant.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Le mot devoir n'existe pas pour moi, il n'y a pas un devoir pour l'écrivain. Il n'y a que l'écriture qui pousse un homme, une femme à prendre position en regard du réel.
Pensent profondément ceux-là seuls qui n'ont pas le malheur d'être affligés du sens du ridicule.
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!
La joie de connaître est une source inépuisable d'émerveillement; elle suscite constamment la curiosité, maintient sans cesse l'esprit en éveil.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !