L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses.
Un entraîneur dont le principal plaisir est de gagner ne pourra pas éviter une vie de frustrations.
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
Claude (Claude François) n'était pas quelqu'un de facile. Personne n'était heureux autour de lui.
Il est dans la nature humaine d'écouter avec plaisir l'accusation et l'invective, l'apologie personnelle avec dépit.
Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
Le plaisir du texte est semblable à cet instant intenable, impossible, purement romanesque, que le libertin goûte au terme d'une machination hardie, faisant couper la corde qui le pend, au moment où il jouit.
Un homme endure le malheur sans se plaindre.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.