Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
Le ciel est la limite. Je suis juste en train de suivre où la vie me mène.
Les avares amassent comme s'ils devaient vivre toujours ; les prodigues dissipent comme s'ils allaient mourir.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Bien petite est la portion de la vie que nous employons à vivre.
Negan est vivant. Mais sa façon de faire est terminée. Et quiconque ne peut pas vivre avec cela en paiera le prix, je vous le promets. Et toute personne ici qui vivrait dans la paix et l'équité, qui trouverait un terrain d'entente, ce monde est à vous, de droit.
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
Comme au temps des plus anciens, nommer c'est reconnaître, c'est faire exister, c'est rendre éternel.
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Il n'y a point de mal à voir ce que les gens nous montrent. Ce n'est point moi qui ai tort de vous trouver coquette ; c'est vous qui avez tort de l'être.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
Ce qu'il y a de beau dans la vie est toujours un secret.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
Même si vous menez une vie dont vous êtes fier, il y aura toujours quelqu'un pour vous juger ou vous rabaisser. Et je crois qu'il y a, là, une leçon à retenir.
Pour les âmes perdues qui titubent dans les années 90, la moto est l'un des rares moyens de maîtriser la vie quelques instants.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
Ma vie ne me plaisait pas, alors j'ai créé ma vie.
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
Voir les choses en farce est le seul moyen de ne pas les voir en noir. Rions pour ne pas pleurer.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
Tout le temps vivre, à la longue, c'est mortel.