Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car [...] â–º Lire la suite