La curiosité est indispensable, elle diminue la peur de la Mort.
Le désir mène au plaisir.Le plaisir mène à la satisfaction.La satisfaction mène à la frustration.La frustration mène au manque.Le manque mène au désir.
La curiosité des enfants est un penchant de la nature qui va comme au-devant de l'instruction ; ne manquez pas d'en profiter.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
N'ayez pas peur des nouvelles arènes.
La désillusion complète m'a conduit à l'immobilité absolue. N'étant plus dupe de rien, je suis mort de fait.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
On ne peut pas prendre de décisions fondées sur la peur et l'appréhension de ce qui pourrait arriver.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Le désir est le diesel du coeur.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Pourquoi un léger rideau de chair sur le lit de notre désir ?
Allez-y, travaillez dur et n'ayez jamais peur d'essayer quelque chose. Même si vous n'y arrivez pas, vous pouvez au moins dire que vous avez essayé.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Ce qui déprime un pays, c'est cela : c'est la peur de l'avenir.
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Ce que les joueurs regrettent par-dessus tout, d'ordinaire, c'est moins la perte de leur argent que celle de leurs folles espérances.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.